Hi!

Hi!
Une fiction Tokio Hotel, encore.

Du moins le retour de celle-ci.

Un point de vue interne au personnage principal, extérieur au groupe (aucune pensée de Bill, Tom, Georg ou Gustav)

Bienvenue dans cette fiction, pour ceux qui ne la connaissent pas.

Pour les autres, je vous invite à la redécouvrir dans sa nouvelle version.

Pas modifiée, simplement améliorée.

Maintenant, place à l'histoire!

# Posté le lundi 27 juillet 2009 09:45

Modifié le mardi 11 août 2009 21:29

Chapitre 1

Bon Sang, ce qu'il est beau. Un être aussi magnifique ne pourrait exister. Il est la perfection incarnée, impossible d'en surpasser la beauté. Mes phalanges parcourent son visage, passant les lignes de son front, le long de son nez, glissant sur ses cheveux. Ma bouche s'en approche à présent et vient buter contre le papier glacé. Un simple poster qui le représente tellement bien.
Je m'appelle Samuel Lier et je suis fan de Tokio Hotel. Ce groupe au succès monumental, phénomène de ces deux dernières années. Leur musique m'a envouté dès la première écoute et je ne me lasse plus d'écouter la cinquentaine de morceaux déjà à leur actif. Leurs chansons me font vibrer, pleurer, hurler, rire... Amalgame de sensation et de sentiment qui se mêlent en moi lorsque je les entends à la radio ou dans mon lecteur CD. Alleluia, moi je dis!
Mais par-dessus tout, et sans vouloir paraître un quelconque "groupie", ce sont les deux jumeaux, ces êtres sublimes qui crée chez moi ce fanatisme. Je l'avoue sans aucune gêne. Je suis bisexuel et ces mecs, ces dieux devrais-je dire me font un effet incroyable.
Je tiens aussi à faire remarquer que je n'avais jamais vu les bouilles de ces jeunes musiciens avant ce concert, il y a quelques mois, à Berlin. Magnifique, superbe! Ils étaient subjuguant. Avouons-le, ce sont de vrais show-man, des bêtes de scène! Et là, Tom Kaulitz, faisant corps avec son instrument, qui s'avance au bord de la scène d'une démarche difficile et pourtant sexy et qui nous sourit en grattant énergiquement les cordes de son bébé tout blanc et doré. Son frère qui vient presque se coller à lui, le visage crispé tant il est pris dans la chanson, l'énorme sourire qu'il adresse au public, les "danke" qui résonne dans la salle de concert. Ils étaient merveilleux. Jamais, je peux vous le dire, jamais je n'ai vu personne plus belle. A eux deux, ils représentent la perfection physique de l'homme. Dieu s'est carrément surpassé.
J'étais un des rares garçons présents ce soir là. Alors à la fin du spectacle, quand nous nous sommes collés au grille pour quémander un petit autographe et qu'ils sont sortis, tout sourire, malgré j'imagine la fatigue, sortant les feutres Veleda et s'approchant de nous pour nous signer la place de concert ou le décolleté, ils ont tous eu un drôle d'air en me voyant avec mon bout de papier et mon petit sourire timide.

-Salut, avait presque crié le leader.


Je n'avais rien pu répondre. Impossible, j'étais tétanisé. Je m'étais contenté de sourire un peu plus, heureux qu'il prenne la peine de me saluer.


-Merci d'être venu, a-t-il ajouté.



J'ai tenté un "de rien" bégayant, il a rit légèrement et a continué son chemin, suivit des trois autres. Bill Kaulitz m'avait parlé et c'était pour mon plus grand bonheur.
J'étais rentré chez moi avec ce sourire niais sur le visage. Ma chère petite Lucie, ma meilleure amie avait tenté de me soutirer une quelconque information, expliquant mon attitude rêveuse, n'ayant pas assisté à la scène. Mais rien n'était sorti de ma bouche. J'avais gardé cette mine tout le reste de la soirée.


Mais revenons-en au présent. Maintenant que j'ai fait mon bisou quotidien aux deux jumeaux, je me dois de partir pour le lycée. Nous sommes lundi quatre septembre 2006 et c'est la rentrée des classes. Je rentre aujourd'hui en première Littéraire avec une option Russe renforcé. Enfin... on s'en fiche un peu de tout ça. Je me dépêche d'attraper mon sac de cours que j'ai préparé la veille, replace ma frange blonde comme il faut et quitte ma maison, sans oublier les clés. Car si par malheur, je les oubliais, ce n'est pas ma mère qui viendrait à ma rescousse. Enfin, passons. Je marche tranquillement vers l'arrêt de bus, il me reste environ cinq minutes avant que le bus ne passe et j'ai largement le temps d'y parvenir. Je me pose mollement sur le banc, les mains dans les poches serrées de mon slim gris perle. J'adore ce pantalon, malgré qu'il soit déchiré au milieu de la cuisse. "Ca donne un style" me dit Lucie. Et Lucie a toujours raison, sachez-le!
Mon transport arrive. Je monte à l'intérieur, validant mon ticket au passage et pars m'asseoir tout au fond du véhicule. Il n'y a encore personne que je connais. Seulement une adolescente certainement un peu plus jeune que moi au style gothique qui entre à ma suite et qui reste elle, debout, se tenant à la barre. Elle est vraiment très jolie. Il faudra que je lui demande la marque de son eye-liner. Je regarde ma montre. Il est 9h moins vingt. Je vais encore être en avance et poireauté comme un con devant les grilles. Peut-être Lucie aura-t-elle décidé de venir plus tôt pour une fois. Non, ne rêvons pas trop. Elle arrive toujours à une minute de la sonnerie.
Je parviens devant l'établissement scolaire et vais nonchalamment m'appuyer contre le portail. Je sors mon paquet de cigarette et m'en allume une. Non pas que je sois un gros fumeur, disons plutôt que c'est pour le plaisir. Une petite clope de temps à autre, pour se détendre. Aujourd'hui, le stresse me prend la gorge. Comme pour chaque rentrée de classe. Allez savoir pourquoi, je n'ai jamais su. Peur de l'inconnu peut-être. Heureusement, demain j'aurais l'occasion de me re-détendre. Il s'agit en fait de la pré-rentrée aujourd'hui. Mais qu'est-ce que je vous raconte moi. Vous n'en avez certainement rien à faire. Mais j'aime raconter ma vie. C'est un de mes nombreux défauts. Je suis très égocentrique. Indécis aussi, très peu sûr de moi, un peu lunatique, très flemmard, superficiel et matérialiste. Bref, tout ça me perdra. Mais jusqu'à maintenant, j'ai réussi à survivre. La jeune gothique est encore là, à l'opposé de moi. Elle est branchée sur son I-Pod et semble concentrée. Son style vestimentaire lui donne un charisme et un magnétisme impressionnant. Je me demande en quelle classe elle est? Je croyais qu'aujourd'hui était réservé aux premières. Un surveillant me demande de me pousser, il doit ouvrir le portail. Je m'exécute rapidement et attend l'ouverture des portes. Une foule d'étudiants arrive et m'emporte avec elle jusqu'aux panneaux d'affichage. Je me cherche. "1èreLA" alors... Non, je n'y suis pas. Mais Lucie oui. Oh non! Ils nous ont séparés?! J'y crois pas, saloperie! Je continue tout de même à chercher mon nom et me retrouve en "1èreLB". Je note alors la salle où je dois me rendre et m'extirpe comme je peux du groupe d'élèves bruyants et remuants. C'est ce moment que choisis Lucie pour arriver dans sa jolie robe noire et rose, ses couettes hautes qui n'empêchent pourtant pas ses cheveux de toucher ses épaules et ses fameuses Doc Martins, celles qu'elle n'a jamais voulu me prêter l'égoïste. Elle se jette littéralement sur moi et me serre contre elle. Ca ne fait pourtant que deux jours qu'on ne s'est pas vu mais elle me cri à l'oreille que je lui ai manqué. Je rigole, attendant qu'elle déserre son étreinte.


-Alors? T'es dans quelle classe, me demande-t-elle?

-1èreLB. Et toi A. On est pas ensemble cette année.

-Hein? Non, ils ont pas pu nous faire ça! On ira voir l'administration à la pause, les profs vont arriver.


J'acquiesce et nous nous dirigeons chacun vers nos salles après un dernier câlin. Je ne connais personne. Absolument personne dans cette classe. En revanche la jeune gothique est là. Je m'approche d'elle, je ne l'ai jamais vu dans le lycée auparavant.


-Salut, tu es nouvelle?


Elle se tourne vers moi et il me semble qu'elle rougit sous sa couche de fond de teint blanc. Elle tripote sa mitaine en résille, la remontant sur son avant-bras. Elle finit par hocher la tête en réponse à ma question. Elle est un peu bizarre, qu'ai-je fait de déplacé?


-Je m'appelle Samuel, et toi?


Elle sourit à peine avant d'entrouvrir les lèvres et de laisser glisser ce simple prénom:


-Danièle.

-Très joli, lui dis-je, pour la mettre un peu en confiance.


Je tente d'engager la conversation et elle finit par parler. Nous discutons d'un peu tout et d'un peu rien. Après tout, on ne se connait pas. Le professeur principal arrive. Il s'agit de notre professeur de Russe justement. Il nous fait entrer dans la classe et je m'installe dans une chaise, m'attendant à ce que Danièle vienne à côté de moi. Mais au lieu de ça, elle s'éloigne et s'assied dans le fond de la salle. Okay, pas grave. C'est donc un garçon à lunette du genre premier de la classe qui se pose à ma table. Il me sourit, m'exhibant son appareil dentaire aux élastiques fluos. Je lui répond d'un mince sourire avant de me tourner vers le professeur, un peu mal à l'aise. Et la matinée commence.



Voilà pour un premier chapitre. Qu'en pensez-vous? Il s'agit ici de la présentation de Sam, le personnage principal.
Merci d'avoir lu et j'espère à bientôt pour le prochain chapitre.
Chapitre 1

# Posté le lundi 27 juillet 2009 09:51

Modifié le mardi 11 août 2009 21:29

Chapitre 2

-Pourquoi ils ont dit non? Je comprend pas, on est pas des délinquants à ce que je sache?!


Lucie est en train de pester contre l'administration qui nous a refusé un changement de classe. Apparemment, tout est organisé de manière précise et c'est ainsi, pas autrement. Alors nous quittons la salle, un peu pris au dépourvu. Tous nos espoirs de passer l'année ensemble viennent d'être réduit à néant. Et Lucie en est affreusement contrariée. Seule une nouvelle merveilleuse pourrait la faire changer d'humeur. Alors qu'elle pianotait sur son portable, elle se stop au beau milieu de la cour. Je butte contre elle, m'excusant puis la questionnant sur sa réaction.


-Tu sais ce qu'il y a demain? A midi, au Virgin?

-Euh... non, quoi?

-Une séance de dédicace!


Elle se met à sautiller sur place, poussant de petits cris aigus sans que je puisse la calmer.


-Mais de qui, je l'interroge?

-De... EUX!

-Eux... Eux, "eux" tu veux dire?

-Oui, hurle-t-elle!


J'ouvre les yeux comme des soucoupes avant de me mettre à sauter avec elle. Nous nous tenons les mains et pillons de contentement. Magnifique, merveilleux, tout simplement parfait!! Les Tokio Hotel viennent dans notre ville! Là est tout l'avantage de vivre dans la Capitale de leur pays d'origine.

La suite de la journée fût plus calme, puisque l'après-midi, nous étions libérés. Lucie est donc venue à la maison et nous avons fait des crêpes, une de nos activités favorites avec le shopping. On s'est amusés à en confectionner de toutes les tailles, de toutes les formes et avec toutes les garnitures que mon placard nous permettait de réaliser. Et maintenant qu'elle est partie, je me dirige vers la salle-de-bain pour trouver un anti-vomitif. J'ai beaucoup trop mangé, je me sens prêt à exploser. Enfin, ça va passer avec les cachets. Je les regarde, ces petites pillules blanches au creux de ma paume. Je ne suis même pas sûr de pouvoir l'avaler. Mais je me force à l'enfourner et bois une gorgée d'eau. Mon estomac émet un drôle de bruit qui me fait mi-rire, mi-bizarre. Mon lit, je dois atteindre mon lit. Je me dirige lentement vers ma chambre et m'affale sur le matelas, le ventre vers le plafond bien sûr. Un poster de Tom et de sa guitare surplombe mon nid douillet. Il est beau, magnifique... J'en oublierais presque mon mal de ventre. Ce soir, je ne mangerais rien. Je vais me coucher d'ailleurs. Il est déjà 21h45. Je me déshabille nonchalamment et me glisse dans les couvertures. Bonne nuit les gars!


Mon téléphone sonne et me détruit les tympans de sa musique de sauvage. Bon Sang, Lucie a encore changé ma sonnerie. Elle arrive pas à comprendre que je n'aime pas System Of a Down. Je décroche avant de devenir sourd et gromelle un "allô" ensommeillé.


-T'es prêt Samy?


Quand on parle du loup...


-Lucie... tu me réveille. Il est à peine sept heure espèce de tarée!

-Mais on doit arriver en avance devant le Virgin Mégastore! Sinon on passera en dernier ou même pas du tout. Bouge-toi! Je t'attend à notre Station de métro habituelle.

-Hmm, okay. Je serais là dans trois quarts d'heure.

-Bisou.


Je raccroche et me lève lourdement. Est-ce vraiment nécessaire de le faire si tôt? Lucie a toujours raison. Courage! Je me dirige vers ma salle de bain et prend une douche rapide mais revigorant. Je retourne ensuite dans ma chambre, une serviette autour de la taille, allumant au passage mon ordinateur portable. Alors, boxer j'ai. Chaussettes, j'ai. Jean je... j'hésite. Le noir, le blanc ou le violet? Je choisis de fermer les yeux et de piocher au hasard pour finalement prendre le bleu marine. Je l'enfile et farfouille maintenant à la recherche d'un tee-shirt. J'opte pour un simple polo blanc. J'enfile ma chaînette autour de mon cou, ma gourmette et commence ma séance de maquillage, bordant mes yeux bleus de noir. Ca les fais ressortir. Ensuite, fer à lisser que je passe sur ma frange décolorée qui s'arrête juste au niveau de mes sourcils. C'est la seule partie de mes cheveux qui soit blonde. Le reste de ma chevelure est brun foncé, quasiment noir. Je trouve ça original. Bon, ça devrait aller. Je me saisis de mon perfecto en cuir râpé tant il a vécu, de mon portable, de mes clés et de mon album "Zimmer483". Je glisse les trois derniers dans une sacoche costumisée par mes soins avec des pims et de la peinture pour tissus et quitte enfin la maison. J'ai mon ticket de bus? Ah oui, dans mon porte-feuille. Mais j'ai pas pris mon porte-feuille...

[...]

Nous parvenons devant la médiathèque. Il y a déjà une queue qui s'étend sur la moitié de la longue avenue commerçante. Mais depuis quelle heure ils sont là? On se place tout au bout. Lucie peste contre ma lenteur. Je me ferais presque insulter pour avoir pris soin de mon apparence. Mais on ne voit pas les Tokio Hotel tout les 36 du mois.


-Je veux faire bonne impression.

-Tsss, j'te déteste. On va attendre des plombes par ta faute. Je voulais être la première à faire la bise à Georg.


Des étoiles apparaissent dans ses yeux. Elle carrément dingue du bassiste. Je ne m'en plains pas, du moment qu'elle me laisse les jumeaux.


-Hey, s'écrit-elle, me faisant sursauter! J'ai une idée, on va faire un jeu. Et si tu perd, je te donne un gage.

-Pourquoi est-ce que tu es si sûre que c'est moi qui vais perdre?

-J'en suis pas sûre, qu'est-ce que tu dis.

-Ben tu ne dis pas "le perdant aura un gage" mais "si tu perds, je te...

-Oh tu vas pas chipoter! Allez, on joue. Ca nous fera passer le temps.

-Okay, et c'est quoi ton jeu?

-Hmm... On va jouer à "pierre-papier-ciseau".

-Okay. En combien de manche?

-On a bien le temps d'en faire 15.


Et la partie débute. Les portes se sont ouvertes, il est enfin midi. Et j'ai perdu la partie depuis longtemps. Je suis complètement nul dans les jeux de hasard comme ça. Et mon gage... Vous le découvrirez bien assez tôt. Lucie est toute excitée, les gens se ruent à l'intérieur dans le vain espoir d'être plus rapidement à l'intérieur. Mais la foule est telle que le temps paraitra long quand même.
12h56, nous sommes juste devant les portes. Mes mains sont moites, j'arrive à les distinguer d'ici. Vive mes 1m78, je dépasse toutes les minettes de 15 ans présentes devant moi. Gustav a la tête nue et porte ses lunettes de vue. Je le trouve vraiment très classe comme ça. Sa chemise noire lui donne un certain sex-appeal. Georg, comme à son habitude, les muscles saillants dans son tee-shirt gris foncés, les cheveux parfaitement lisses qui lui tombent devant les yeux quand il se baisse vers la feuille de papier ou le poster qu'il doit signé. Plutôt sexy. Viens ensuite le premier Dieu. Ses longues dreads blondes foncés serrées dans un vieil élastique, une casquette rouge, un long haut XXL et un sourire sublime, attractif. Il est sublime. Et enfin Bill, les cheveux aussi lisses que son acolyte, un tee-shirt moulant de couleur noir. Il sourit lui aussi et discute même avec les gens d'après ce que je peux voir. Il est fantastique. Je serre au fond de ma poche un petit bout de papier ridicule. C'est bientôt à nous, les vigiles nous passent au laser et nous pouvons finalement entrer, nous avançant tranquillement vers la longue table où sont installés nos idoles. Je souffle bruyamment, tentant de me calmer. J'ai l'impression que mes mains vont finir noyées au fond de mes poches tant elles sont humides. Mes genoux tremblent, je rêve pas! Bon Sang, mais faut que je me calme!
Je sors le CD lorsque l'on parvient devant Gustav. Il me sourit gentiment et me salut. Je lui répond d'une toute petite voix. Il me demande pour qui doit-il adresser son message et je lui répond par mon prénom. Il gribouille quelques mots et me remercie. Je fais de même toujours d'une voix inaudible. Je passe à Georg.


-Bon Dieu, j'arrive pas à te relire Gustav, lance-t-il à son ami, tenant le CD à bout de bras. Excuse-le. Comment tu t'appelle, me demande-t-il?

-Samuel, je souffle, reprenant un peu conscience.


De sang froid Sam, du sang froid! Je le remercie pour ses quelques mots et avance maintenant vers lui, Tom. Il me fait un grand sourire.


-Non! Un mec, s'exclame-t-il!!! Bill t'as vu ça? C'est un garçon! J'y crois paaaas.


Il rit avant de prendre le CD en m'adressant un immense sourire.


-Alors, "Merci Sam pour avoir changer le cours de cette journée par une présence masculine. A bientôt, Tom K.". Ca te va?

-O-oui, je bégaies.


Il rit un peu et me rend l'album. Je passe au chanteur. Il regarde avec désespoir et pourtant un léger sourire son frère.


-Fais pas trop attention. Je crois qu'il a reçu un coup sur la tête.

-Ah non, non, réplique le dreadé. Tout va bien, je me suis pas cogné aujourd'hui!

-A la naissance, je voulais dire. Bref, "merci Sam pour ton soutien. En espérant te garder parmi nos fans, Bill K". Merci beaucoup d'être toujours là.


"Toujours" là? Est-ce qu'il m'a... reconnu? Je souris comme un con, fier que ma tête l'ai marqué. Il me sourit en retour et me dit "à la prochaine". J'en profite pour sortir le papier chiffonné de ma poche et pour le déposer sur la table comme si de rien était, avant de partir presque en courant à l'extérieur en serrant l'album contre mon c½ur. Je pousse un cri de joie, faisant sursauter de nombreux passant. Cinq heures d'attente pour cinq minutes de bonheur. Mais ça en valait la peine. Lucie m'arrive en courant dessus.


-J'ai eu mon bisouuuuuu, me hurle-t-elle à l'oreille, comme à son habitude!


Je la félicite en la serrant fort contre moi.


-Il a les joues toutes douces, gagatise-t-elle.

-Ils ont un sourire de malade, dis-je sur le même ton.

-Tu l'as fait?

-Oui.


Ce que je devais faire était simple. Déposer un papier sur la table de manière à ce que le groupe le trouve. Mais ce qu'il contenait m'en dissuadait. Mais bon, un gage est un gage. J'ai respecté le jeu. Et maintenant, le groupe Tokio Hotel ou au moins l'un des membres est en possession de mon numéro de téléphone.


Et voilà le deuxième chapitre. Le déclencheur d'évènements ce numéro de téléphone? Peut-être, nous verrons bien. Je vous embrasse les gens!
Chapitre 2

# Posté le samedi 01 août 2009 14:53

Modifié le mardi 11 août 2009 21:30

Je disparais...

Jusqu'aux prochaines vacances.

Navré tout le monde mais je suis contrainte à m'arrêter d'écrire pendant les périodes scolaires.
Ordre de l'autorité parentale. Impossible de s'y opposer sinon *BAF* dans ta gueule.

Voilà donc, j'espère que vous aurez la patience de m'attendre.
Je posterais deux chapitres minimum à chaque vacances.

Je vous embrasse et vous dit à bientôt!

Yok Yok qui vous aime
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 05 septembre 2009 05:55

Happy Birthday

Happy Birthday
To You, Tom, Bill( 1er septembre) et Gustav (8 septembre)...


Alors voilà. Nos (seulement "Mes" vous dîtes?) Twins, nos chers et tendres jumeaux préférés ont à ce jour atteint la 20ène. Et notre Gusty d'amour y est depuis un an entier.

Ce sont des graaaaands garçons!! (quoi que, de grands enfants tout de même)

Le temps passe vite, n'est-ce pas?

Dire que je vais avoir 18ans moi-même...

Tout au long de cette année, ils ont subie les foudres de certaines fans , les critiques méprisantes des medias et certaines rumeurs sont allées bon train sur les raisons du pourquoi du comment. Ils ont aussi changé de style capillaire (lol). Qui c'est qui aime à part moi ici?

Heureusement pour nous (quoi que certaines n'en apprécient pas les quelques extraits) leur prochain album est bientôt dans les bacs!

On (ça,c'est à voir) / J'attends que ça cette année!


Envie de me joindre à leur fête d'anniversaire pour leur dire à quel point je les aime...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 septembre 2009 10:26